Ce que j’ai appris en allant voir Shirley Valentine, chez Duceppe.

9 Avr
MISE À JOUR EN DATE DU 11 AVRIL:
**Avertissement: Cet article a été réalisé à la suite d’une générale, et n’est donc pas une critique, mais un carnet d’impressions subjectives d’une spectatrice**

 

Mardi soir dernier, j’ai eu la chance, le privilège d’assister à la répétition générale de Shirley Valentine, au très «institutionnalisé» Théâtre Jean-Duceppe. Traduite de l’anglais par Michel Dumont, la pièce est présentée du 6 avril au 14 mai 2011.

C’est dans une mise en scène de Jacques Girard que la «on ne peut plus matante» Pierrette Robitaille incarne la flamboyante Shirley, une femme au foyer écoeurée de cuisiner du steak haché à son capricieux de mari tous les jeudis. Un jour, Jane (ça se prononce Djêêêêêne) l’amie d’femme féministe de Shirley, lui propose de partir pour la Grèce. Le texte nous dévoile peu d’éléments sur la dite Jane, à part qu’elle est biiiiiiin open et qu’elle doit avoir pas mal de cash pour payer des voyages à ses copines… Conclusion, on veut une amie comme Jane.

Bref, Shirley s’emmerde dans sa banlieue, trouve son mari poche parce qu’il ne sait pas ce qu’est un clitoris (et là, ne parlons pas du point G, on n’est pas sorti de l’auberge). Elle tourne pas mal en rond entre le garde-manger et le comptoir de cuisine (en lauan!) et n’a d’autre interlocuteur que son mur, ce qu’elle assume entièrement. Elle se décide donc à partir à l’aventure avec une robe vaporeuse fleurie… le tout sans le dire à son mari. OUPS!!

La publicité entourant le spectacle est claire: « Shirley Valentine, une pièce tonifiante sur l’affirmation de soi, sur la nécessité de vivre librement sa vie avant qu’il ne soit trop tard ». Inspirant… surtout pour Monique et Nicole, 58 ans, d’Anjou. De plus, sur l’affiche du show, juste en dessous de Pierrette posant fièrement, illustrant parfaitement cette femme forte et affirmée qu’est Shirley, on peut lire: « DUCEPPE, des émotions en temps réel. » Ah bein ça pour avoir vécu des émotions en temps réel, j’en ai certainement pas vécu après… C’était vraiment du live, ça c’est clair!

Les interminables 2h25 de spectacle m’ont permis d’en apprendre beaucoup, sur pas mal de trucs. Je vous partage donc les douze grandes vérités que Shirley Valentine m’a inculquées.

1) Les filles qui prennent des cours d’élocution deviennent des putes.

2) Prononcer le mot CLITORIS une 15aine de fois en 3 minutes provoque des réactions incontrôlables de la part de Monique et Nicole 58 ans, ainsi que toute leur génération… (nb: ne pas oublier de prononcer le S de clitoriS)

3) Avoir un four FONCTIONNEL sur scène peut s’avérer utile: lorsqu’on met un gâteau à rien dedans, il en ressort au chocolat.

4) Quand on s’adresse à son mur en le nommant: « Mon mur », « Hein mon beau mur », « qu’esse t’en pense mon mur », il ne répond pas, même si on le complimente pendant 15 minutes. Essayez, vous verrez…

5) Les maris des féministes couchent avec le laitier. Si cet élément dramaturgique est un avertissement ou une quelconque métaphore sociale, je ne l’ai pas encore trouvée…et vous?

6) Le nom de jeune fille de Shirley est Valentine. Son nom d’épouse est Bradshaw, comme Carrie dans Sex and the city. Y a t-il un parallèle à faire…Why not?

7) Pourquoi faire la différence entre un orgasme et un autobus? Rien ne vaut une bonne allégorie de transport en commun pour parler de sexe, et puis Freud serait d’accord, c’est Shirley qui l’a dit.

8 ) S’acheter des bobettes et une brassière en soie en solde est un acte de courage qui mérite un cadeau de la voisine. Cette dernière a probablement un problème de perception puisqu’elle dit offrir  un ‘tit déshabillée de co’honne en soie à Shirley, mais il s’agit en fait d’un bout d’guenille dont le tissu demeure encore indéterminé à ce jour.

9) Les Britanniques ne portent-t-ils donc pas de bobettes???

10) « Shirley, t’es bichonnée, prête à t’envoler! » et « Vivre toute la vie qu’on vit sans vivre » sont des répliques que quelqu’un, à un moment donné, a trouvées bonnes, et à décidé de mettre dans le show en se disant: « Ça va t’être bein bon! »

11) Quand les gens sont en beau joual vert, ils parlent à leurs électroménagers. Manger des oeufs et des frites un jour de steak haché mérite en effet une bonne conversation dans le blanc des yeux avec le poêle.

12) L’île de Clitoris a été découverte au large de la Grèce par Christophe Colomb, mardi soir dernier. Un évènement d’une telle importance a provoqué un tremblement de 10 sur l’échelle de Richter. Dès aujourd’hui, chaque homme qui découvrira mon clitoris sera re-baptisé Christophe Colomb.

Je suis donc sortie de la représentation la tête pleine de questionnements. Une réponse m’est par contre apparue comme un message divin: Je suis vraiment, mais vraiment pas le public ciblé par Shirley Valentine et encore moins par Duceppe… enfin!

M0nique et Nicole, mes voisines d’en arrière, n’ont pour leur part pas cessé de réagir. Les « AH AH AH é’ bonne! », « Oh elle a dit o…orgasm’… » et  » J’te dis la Pierrette, elle vient tout le temps m’chercher creux, maudit qu’é’ bonne pis qu’a dit les vraies affaires… » etc…fusaient de tous bords, tous côtés…

À vous de juger si une Monique, une Germaine, une Milandra se cache en vous…

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20 Réponses to “Ce que j’ai appris en allant voir Shirley Valentine, chez Duceppe.”

  1. Sof la Tof 9 avril 2011 à 14:48 #

    HAHAHAHAHAHAHA!

    GREAT!!! Ça me donne quasiment le goût d’aller le voir! Mais je pourrais pas pitcher de projectiles…

  2. Laïma Abus-Rage 9 avril 2011 à 15:40 #

    C’est le hic…

  3. Mylène 9 avril 2011 à 20:45 #

    C’qui est encore plus drôle avec le clitoris, c’est de le prononcer  » Clitori « . C’tais important de le préciser. (!)

  4. Michel Smith 11 avril 2011 à 08:03 #

    Je ne comprend pas que vous écrivez des critiques suite à une générale,faite la queue comme les autres de votre race!

    • marilou-garou 11 avril 2011 à 08:33 #

      On va toutes au théâtre 2, 3, voire 4 fois semaine, et on est invitées à une générale 2-3 fois par année, je crois bien… Peu importe si c’est une générale ou pas, on a pas mal toujours quelque chose à en dire (voir la catégorie théâtre, ou encore pleinespace.com, où on critique quelques uns des spectacles que l’on voit). Ce n’est donc pas une exception, ici. On considère qu’on dépense assez d’argent en culture pour avoir quelque chose à en dire!

      Si Laïma avait fait la queue (par opposition à clitori) pour Shirley Valentine, elle en serait sûrement ressortie avec autant de questionnements.

      Et je me demande aussi de quelle race il est question, ici.

      • Michel Smith 11 avril 2011 à 17:31 #

        Ben, si tu comprend pas nomme toi.. marilou garou
        nous sommes en travail nous sommes des artistes, qui est tu? je te prend pour la race des critiques, des gens qui sont souvent frustré, tu ne publie même pas mon commentaire. Je vais avertir tout les producteur qu’ il y a des agents perturbateurs aux générales, S’appeler langues sales… on dit souvent cela des critiques, donc tu aime bien le chapeau toi et ta gang
        télképhone moi (numéro de téléphone censuré par marilou-garou), si ta le courage,

  5. Sandra Marchand (relations publiques - DUCEPPE) 11 avril 2011 à 15:11 #

    Bonjour,
    Nous sommes surpris de constater la diffusion sur Internet de votre critique de la générale du spectacle Shirley Valentine le 5 avril dernier. En effet, vous avez reçu l’invitation à assister à une générale, accessible uniquement sur invitation et réservée à un petit nombre de personnes dont vous faisiez partie, en qualité d’étudiante de l’École supérieure de théâtre. Une générale n’est pas sujet à critique. Votre démarche pose un problème majeur d’éthique. Nous vous saurions gré de considérer avec la plus grande attention le présent commentaire. Sincères salutations,

    Sandra Marchand (relations publiques)
    Pour Louise Duceppe
    DUCEPPE

  6. marilou-garou 12 avril 2011 à 01:19 #

    Pour une raison quelconque, je ne parviens pas à répondre directement au fil de discussion déjà entamé entre Michel Smith et moi.

    Je parle ici en mon nom, et non au nom des Langues Sales, et encore moins au nom de l’ÉST. Mon nom est Marilou Craft. Ceci est déjà indiqué sur Gravatar, la fiche d’utilisateur de WordPress. Hélas, WordPress n’affiche pas cette information de façon évidente: il faut, en fait, glisser le curseur sur le carré qui se trouve à côté de chacun de nos pseudonymes, dans les commentaires ainsi que sur le côté droit de la page. C’est tout ce qu’il y a de moins clair, et j’en suis désolée.

    Je suis une jeune femme qui, entre autres et comme vous l’avez remarqué vous-même, s’intéresse au théâtre. J’apprécie infiniment le travail des artistes et artisans du théâtre qui, comme vous, créent ce qui me passionne. Je ne revendique pas le statut de critique sur ce blogue, loin de là. Or, j’ai conscience du poids de mes paroles et je sais qu’elles se rendent toutes à vous, artistes. Quiconque m’a vue rédiger un article sait que je mets un temps démesuré à mesurer mes paroles, à soupeser chacun de mes sous-entendus. C’est pourquoi je n’écris que ce que j’accepte que vous lisiez.

    Voilà pour qui je suis.

    Ensuite, sachez que j’ai initialement accepté et publié votre commentaire. Il n’a été momentanément caché aux yeux des lecteurs que pour nous laisser le temps de nous consulter. Tout est maintenant publié, et je suis désolée de tout malentendu, de toute apparente couardise.

    Sachez également, M. Smith et Mme Marchand, que nous avons vu et considéré chacun vos commentaires et que nous y réagirons dans les plus brefs délais.

    Je ne vous rappellerai donc pas, M. Smith, mais libre à vous de poursuivre la discussion par courriel, via leslanguessalesvouslisent (à) gmail (point) com. Ce courriel me sera transféré. Merci de nous avoir répondu directement. Je préfère discuter avec vous plutôt qu’entretenir quelque animosité, même si nous ne nous connaissons pas personnellement.

  7. mel 12 avril 2011 à 13:44 #

    Je comprends le fait qu’il soit inadmissible de diffuser une critique de pièce en se fondant uniquement sur la générale de ce spectacle. D’ailleurs, les Langues sales ont admis leurs torts. Cela dit, ceci n’est en rien une critique. Elle n’en a ni la forme, ni la prétention. Elle ne devrait donc point être perçue comme une attaque personnelle envers les créateurs de ce spectacle. J’ai, pour ma part, trouvé ce commentaire de spectacle très humoristique et bien formulé. Mais je réitère : il ne s’agit en rien d’une critique. D’ailleurs, ce blog contient plusieurs sujets tous plus différents les uns que les autres et tous plus drôles les uns que les autres sans jamais se prendre au sérieux.

    Si vous souhaitez lire de véritables critiques, bien documentées et bien formulées selon les normes du métier, visitez le pleinespace et non pas Langues sales. Vous serez surpris de leur professionnalisme!

    Mélanie
    Une lectrice assidue du blog Langues sales

  8. Luc 12 avril 2011 à 21:03 #

    C’est bizarre. La liberté d’expression vous en faites quoi? Quelqu’un voit un spectacle, quelqu’un publie une critique sur un petit blog, rien de sorcier, rien qui défie l’éthique. Il est où le problème? Qu’elle ait été invitée ou non, que ce soit une générale ou non (on s’entend ici que la majorité de la critique ici s’appliquerait à n’importe quelle représentation de cette pièce), on possède le droit d’exprimer notre opinion sans se faire menacer. J’ai évolué dans ce milieu théâtral pendant un temps; petit, sclérosé et souvent beaucoup trop complaisant. Je comprends les raisons qui expliquent cet état de fait, mais il explique également le conformisme de ce qui y est présenté et éventuellement, la désaffectation du public. Laissez donc cette étudiante tranquille et essayez donc de mettre sur la scène un produit qui a du tonus et de l’originalité! N’importe quoi…

  9. Trash 12 avril 2011 à 22:30 #

    Au risque de répèter ce qui est déjà dit: faire une critique d’une générale…ça se fait pas.

    Par contre, dans le cas qui nous concerne, et si j’ai bien suivit ce que l’on m’a enseigner (petite tou) dans mon cours de critique théâtral: une critique en bonne et du forme comprend des commentaires sur les différents aspects de la représentations (texte, scéno., jeu, mise en scène, ect). Suite à la lecture du billet sur Shirley (ça y est, je me sens assez proche d’elle pour lui donner un petit nom!) je constate que l’étudiante aura un D pour cette dite critique puisque ces éléments ne sont pas critiqués, mais bien humoristiquement commentés.

    Je me demande: si l’article n’avait pas précisé qu’il avait été vu en générale, en serions-nous là?

    Avant de porter un jugement sur ce qui fut écrit, questionnez-vous à savoir si vous auriez aimé avoir une si jolie publicité. Robert Lévesque n’était-il pas le premier à faire des commentaires oh combien plus dévastateurs? Est-ce que les gens les lisaient? Oui. Est-ce que les billets se vendaient? Oh que oui!
    Malgré l’erreur commis, il n’en reste pas moins que cet article m’a bien fait rire. Et si j’avais 58 ans et que je m’appelais Monique: c’est clair que j’aurais déjà une paire de billets pour moi pis ma chum de fille Nicole!

    Une nouvelle lectrice assidue des Langues Sales!

  10. Lucile 13 avril 2011 à 11:04 #

    De la liberté d’expression…euh pardon non « De l’ingérence…. »

    Aujourd’hui, les « grands » Etats de ce monde sèment leur ingérence dans le « bas monde ». Voilà que les « grands » théâtres institutionnalisés s’y mettent!

    Au juste qu’est-ce qui vous octroie ce droit?
    Qu’est-ce qui vous dérange?

    Certes, une générale, mais c’est bon tout le monde s’entend là-dessus!

    Est-ce parce que le billet n’a pas été payé? Et vous a enlevé une rentrée d’argent?
    Peut-être que vous considérez qu’à partir du moment oû vous offrez une place, on doit vous brossez dans le sens du poil?
    Peut-être le fait que des membres de l’UQAM vous glissent entre les mains et vous échappent?

    Doit-on vous faire allégeance?

    Peut-être, que le jugement d’une élève vous empêche de dormir la nuit? Ca serait ben beau! Ca voudrait dire que vous vous préoccupez d’un autre public qu’est celui de vos abonnés? Alors félicitations! Belle première! Belle progression! Tout le monde vous supporte et vous encourage à modifier votre ligne éthique, esthétique et économique!!

    Pourquoi faites-vous du théâtre?! Au fond, il me semble qu’il s’agit de LA question…

    Vous sentez-vous mieux d’être aller « rapporter » aux responsables de l’école? Ainsi, vous vous sentez important? Peut-être que ce qui est plus triste, est le poids que vous avez auprès de l’école…

    Merci pour cette belle démonstration de liberté de parole, d’opinion et d’expression…
    Mais au fait, que l’on me dise à quel endroit il est écrit qu’il s’agit d’une critique?

    Je vous soumets l’idée d’embaucher une police du web afin de surveiller les milliers de blog, bon travail!

  11. Langues Sales 13 avril 2011 à 19:44 #
    Nous avons répondu à Duceppe par courriel hier, soit mardi le 12 avril, à 11h24am. Si vous faites partie de l’ÉST, vous avez reçu, et probablement déjà vu, ce courriel dans votre boîte de réception. Sinon, nous vous le recopions ici:

    « Mme Marchand,

    Nous avons pris connaissance de votre commentaire au sujet de l’article « Ce que j’ai appris en allant voir Shirley Valentine chez Duceppe », paru le 9 avril sur le blog des Langues Sales.

    Les Langues Sales est, tout d’abord, un blog personnel. Quoique tenu par six étudiantes de l’École supérieure de théâtre de l’UQÀM, il ne reflète aucunement l’opinion de cette dernière. Ainsi, nous assumons seules l’entière responsabilité de cet article, comme de toute publication qui y figure. Les Langues Sales se veut un espace d’échange et de débats, qui privilégie l’hétéroclite et le spontané.

    Dans cette optique, l’article en question ne revendique pas le statut de critique objective, mais se présente plutôt comme un carnet d’impressions, toutes subjectives, d’une spectatrice. Le billet a effectivement été écrit d’après la générale, ce qui, nous vous l’accordons, peut être perçu comme un problème d’éthique. Or, compte tenu de la nature du blog, et du fait que le billet ait été publié après les premières médiatique et publique de Shirley Valentine, ce texte ne nous nous apparaissait pas comme pouvant être problématique.

    Les étudiants de l’École Supérieure de Théâtre bénéficient de l’immense privilège d’assister à vos générales publiques. Notre but n’est ni de profiter négligemment de ce privilège, ni de manquer de respect envers Duceppe et l’UQÀM, et nous sommes désolées si nous vous avons involontairement laissé cette impression.

    Nous vous prions donc d’accepter nos sincères excuses.

    Cordialement,

    Les Langues Sales »

  12. michel smith 14 avril 2011 à 08:31 #

    bon, je tape, shirley valentine critique et c,est vous qui êtes sur ma première page de recherche… c’est comme cela la vie!
    Au revoir

    • Kathy -je ne suis pas de l'EST- 14 avril 2011 à 13:10 #

      Eh bien pas moi.
      Possiblement parce que VOUS avez consultez ce blog plus souvent que vous ne le croyiez. Vous savez, Google s’adapte à nos préférences.
      Sans rancune à vous, M. l’artiste.

  13. Gen 24 avril 2011 à 13:25 #

    Je suis aller voir la pièce Shirley Valentine et je précise pour ceux que sa pourrait déranger ce n,était pas une générale. J,ai trouvée et je pèse mes mots c,était pourris, frenchement et je suis désoler de le dire mais mélanger la culture britannique et la culture québécoise sa fait un mélange assez mauvais merci. Et en passant je ne crois pas me tromper en disant qu,on est dans un pays libre et donc on a entièrement droit a notre opinion, ceci dit si j,en fais une mauvaise critique faut-il que je dédommage l,artiste pierrette robitaille ? Ah et aussi quelqu,un pourrait me dire ce que veut dire le plan F ? Ayant moi même vu le film Shirley Valentine je n,ai malheureusement pas compris le rapprochement qu,il y avait a faire avec le PLAN BAISSE et le PLAN F . Et je crois n,avoir encore jamais autant entendu le mot clitoris en 2h30 et n,oubliez pas le S de clitoris. On a eu aussi droit à une longue et interminable métaphore entre l,orgasme et les transports en communs je ne l,oublirai pas de sitôt merci. Pour finir je crois que j,ai assez entendu parler de freud et son explication de l,orgasme pour le restant de ma vie. Ah non je n,ai pas finis je sens que je vais me faire des amis, c,était quoi le mélodramme et les GROSSES larmes en vrai comédie sa aurait pû etre endurable mais la j,avais envie de sortir de la salle chaque fois qu,elle partait sur la triste réalité de sa vie mais pitié pour les femmes de cet age fallait-il qu,elle sorte déprimée ou fière d,etre en vie ? Je me pose sérieusement la question.

    • marilou-garou 24 avril 2011 à 15:29 #

      Je me suis posé la même question au sujet du « Plan F ».

      J’ai fait la traduction vite-vite dans ma tête et je me suis dit que, dans la version originale, ce devait être « F plan », en référence au très couramment utilisé « F word »…

      Dans ce cas, c’est sûr que ça passe moins bien traduit: bien qu’il y ait un mot familier, qui commence aussi par un «F», ayant la même signification… Il faut presque obligatoirement refaire la traduction pour cliquer, parce qu’en français, on ne dit pas l’expression «le mot en F».

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